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Festival international du film arabe: Retentissant succès du film «Les oubliés de l'histoire» de Hassan Ben Djelloun
Actualités nationalesHassan Ben Djelloun peut s'enorgueillir, et de bon droit, d'avoir insufflé de la vie à un festival commençant à ronronner dès son coup d'envoi. En effet, dès la fin de la projection de son film «Les oubliés de l'histoire», toute l'assistance, enfin nombreuse, a voulu y donner un point de vue.


Et pour cause, le film, tendre et dur à la fois, a constitué un choc pour pas mal de spectateurs. Il restitue, puisque son réalisateur a usé des techniques du reportage, l'image des Marocains et, partant, des Maghrébins et Noirs subsahariens, en Occident tant convoitée et rêvée. Le film, et ce n'est pas son unique réussite, établit un parallèle entre l'exploitation des sans-papiers chez les patrons occidentaux et la traite des blanches chez les négriers du sexe. Azzouz et sa dulcinée Yamna se retrouveront, chacun suivant une filière propre, à Bruxelles. Lui, suant chez un producteur de bière et elle, dans une maison close.


Pour échapper à sa condition de désœuvré et sans horizon, y compris celui de fonder un foyer avec celle qu'il aime, il empruntera une barque de harraga. Le film dévoile, quoique rapidement, la cruauté des passeurs. Elle, chassée du foyer familial et conjugal parce qu'elle a perdu sa virginité, se retrouve entre les mains d'un réseau alimentant une maison close bruxelloise.


Le choix de cette ville n'est pas fortuit, selon les dires du réalisateur : capitale de l'Union européenne, elle symbolise tout le vieux continent. Azzouz et Yamna finiront par se rencontrer dans cette maison close et Azzouz décide de sauver sa bien- aimée quoi qu'il advienne. Une leçon de tolérance à méditer. Certains puritains ont reproché au réalisateur l'abus des scènes de sexe dans son film. «Les Oubliés de l'histoire» ne fonctionnalise et n'instrumentalise pas le sexe, mais étale une génitalité dans toute sa laideur et sa brutalité. La scène de Azzouz avec une prostituée ukrainienne est très significative dans ce sens. Elle n'arrive pas à dissimuler son dégoût de se retrouver entre les bras d'un type malodorant et lui se sentira diminué dans son ultime intimité. De bout en bout, le film relate le caractère factice des relations humaines. A commencer par le Maroc où le chômage et le tiraillement entre modernité (fausse modernité plutôt) et authenticité est évident. Une exception cependant : la scène de volupté entre Yamna et Azzouz dans un champ sur un tas de foin. En plus, la séquence est filmée avec énormément de pudeur… Quand à la vie à Bruxelles, rêve derrière lequel court la jeunesse maghrébine et subsaharienne, elle se caractérise par sa violence, son aspect inhumain. Les êtres sont réduits à l'état d'esclavage. Et c'est peu dire… L'autre réussite de ce film est sans conteste la direction des acteurs. Abderrahmane El Miniari, présent dans la salle, a assumé un rôle capital. Le réalisateur, pour ne pas ennuyer son public, a adopté une stratégie simple : le faire rire au moins une fois tous les quarts d'heure. Et El Miniari, avec ses réparties, sa dégaine, son sarcasme, a bien réussi cet exploit. Contrairement à Azzouz, rôle assumé par Amine Ennaji, trop grave. Quant à Amal Setta, qui a interprété le rôle de Nawel, une fille naïve à la limite de la frivolité, elle a été tout simplement sublime. Lors de la conférence de presse organisée après la projection, elle n'a pas hésité une seconde à assimiler son rôle (de fille entraînée dans la prostitution ayant subi un viol collectif, devenue droguée et finissant par se suicider) à un acte de militantisme. Au fait, le film peut aisément être rangé dans ce genre de cinéma, désuet de nos jours. Pourtant, Hassan Ben Djelloun se défend d'avoir à émettre des messages. Son souci et souhait, selon ses propres dires, est de provoquer et susciter la réflexion. Mais il réclame haut et fort sa volonté de casser les tabous. Toute son œuvre (et il est à son neuvième long métrage) tourne autour de cette problématique. Ceci étant, quand il s'agit de prendre position, Hassan Ben Djelloun n'y va pas par des chemins détournés. La réponse du diplomate marocain installé à Bruxelles, sollicité par Azzouz pour sortir Yamna et les autres Marocaines des griffes du réseau qui les emploie en tant que prostituées est claire dans ce sens.


«Nous tenons à sauvegarder nos bonnes relations avec ce pays hôte», répliquera le diplomate marocain en poste. Sublime manifestation d'hypocrisie de la part d'un officiel. D'autre part, le titre donné au film, selon l'explication fournie par Hassan, est emprunté à un nom de code utilisé par les polices européennes. Elles appellent les affaires relevant de la traite des blanches ou des sans-papiers «Les oubliés de l'histoire».


Dur jusqu'à l'insupportable par moments, agrémenté par des scènes de danse et de musique (quoique dans un lieu de débauche), ce film est à voir et revoir. Il est à voir en famille, histoire d'ouvrir les yeux à nos enfants. Il est à projeter dans les douars les plus reculés de nos contrées où les vendeurs de chimères recrutent les incrédules. Après tout, la traite des blanches existe même sous nos yeux. Dans ce cadre, Hassan Ben Djelloun a annoncé que son film sera distribué en Algérie très prochainement. Souhaitons qu'il va bénéficier du même accueil que celui rencontré dans son pays d'origine. Dans sa conférence de presse, Ben Djelloun nous apprendra que le chroniqueur du quotidien «Ettadjdid» organe du PJD (Parti de la Justice et Développement), le parti islamiste, a fini son article consacré au film en déclarant son incapacité de persuader ou dissuader les Marocains d'aller voir ce film. En tout cas, nous disons merci à Hassan de nous avoir réconciliés avec un cinéma bien de chez nous…


Le Quotidien d'Oran
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slt bebaraka a notre cheb mami weld saida et inchlah tjr beaucoup de succès et nous attendrons un concert a saida pour ses nombreux fun Grin

15/03/2011 18:48
MCS 1 - ASO 0 Bravo à notre équipe !

08/03/2011 17:22
Bonne fête à toutes les Saïdéennes et à toutes les femmes du monde..

25/02/2011 15:00
Saha Rafik ça va?

23/02/2011 18:44
salam tout le monde Smile

24/01/2011 10:31
Salam ouled bled? Kirakome?